Après-midi ai Giardini
Hier, chance monstrueuse, je découvre en faisant ma ronde un billet d’entrée à la biennale, tombé à terre. Avec un peu de bol, il n’a été utilisé qu’à l’Arsenal !
Ni une, ni deux, une fois mon service terminé, je me rends aux jardins et - yeaaaah ! - il passe :
Voici donc les pavillons manquants (encore non cochés sur le plan) et qui, selon moi, valent la peine.
Mais avant, petit dîner (à 16:00...) et dessert sans gluten :
Les pavillons du fond du jardin semblent émerger d’un paysage de vacances. Ici, c’est cigales et pins à gogo :
L’Autriche - ou le minimalisme poussé à l’extrême :
La Serbie - promotrice de Républiques disparues :
La Russie - ou le «c’est mignon ou ça l’est pas» :
Le principe : on a un écran tactile par-dessus un gazon synthétique et on choisit d’appuyer sur un "+" ou un "-". Les + créent virtuellement des éléments positifs et tous mignons (des petites fleurs, des papillons, des oiseaux, des lapins,...); les -, des éléments négatifs ou dégueulasses (des cafards, des araignées, du feu) :
La Roumanie - le pavillon «j’ai pas trop le moral, mais ça va, je suis une thérapie...» :
La Grèce - c’est la crise, alors autant bien le montrer en cassant la structure :
La Hongrie - bienvenue aux souris de laboratoire (très cool, soit dit en passant) :
On peut y créer des formes 3D à partir de mots et de l’intonation de sa voix. Ici, ma version de «Estelle».
L’Uruguay - Le pouvoir de l’illusion d’optique :
L’Allemagne - ou le kiffe de tout graphiste :
L’Espagne, qui hormis de chouettes interviews de Dali, présente ça :
La Belgique - de nouveau, sympa pour les graphistes :
Les Pays-Bas - le délire bucolique d’un vieil hippie qui vit tout nu dans la forêt :
En rentrant :
Bon, sinon...
Je vous laisse sur quelques détails de l’Arsenal. Des poutous et à bientôt car je pars fêter le mariage de ma cousinette au Portugal :









































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