saveurs exotiques

Il fut un temps où Venise, par ses qualités de carrefour commercial, était un point de rendez-vous des cultures orientales et occidentales.

Aujourd’hui, le dépaysement est moins frappant et l’on tente de retrouver cet exotisme comme on peut...


Soirée à Rialto et en Chine :

Le quartier du Rialto - et son marché - ont longtemps servi de centre à ces échanges de denrées alimentaires et produits commerciaux.

C’est tout naturellement donc, que Riccardo et moi y avons attendu Guido, Verena et Chiara. Un vrai repas ne se fait pas sans apéritif (je carbure toujours au spritz, mais avec l’automne, les vrais Vénitiens se tournent plus volontiers vers la bière) :


Le gentil chien qui est venu se faire gratouiller (et qui, du coup, fouettait de sa queue le visage de Riccardo, assis par terre...).


Une des anciennes «osterie» typiques, où on offrait autrefois le gite, le couvert et quelque chaleur humaine (voyage irl en plein coeur de mon mini-mémoire d’histoire...).

Les tonneaux de vin font office de table.

Le restaurant chinois est caché au fond d’une calle. Enfin... «caché», c’est vite dit, puisqu’il ressemble à un temple en bois...


J’hallucine sur les prix...

Guido et Riccardo

Chiara et Verena

Ça n’arrive pas à percer son beignet glacé...

Je repars avec un cadeau du chef.


Autre dépaysement possible, manger une vraie pizza italienne (pleine de gluten !) mais en se délocalisant et devant «This is England 86» :




Et puis, bien sûr, il y a l’incontournable plat de saison, qui me faisait envie depuis la fin août :


J’ai passé la soirée à faire découvrir la raclette à des Italiens. Grand moment... !




Riccardo la dévore comme des tartines...

... et Francesco fait de la purée dans son assiette (et la mange avec des biscottes !!!)

Pour ma part, je suis condamnée à la déguster avec du rosé, puisque c’est Frenk qui s’est chargé d’acheter le vin (et qu’il s’entêtait à affirmer que le fromage se mange avec du rouge... oui... moi aussi mes oreilles ont saigné. On a fini sur le compromis du rosé; je crois qu’on a évité le pire).

Luigi, un des directeurs de la Biennale, nous a rejoint pour s’initier à la pratique (pas hyper à l’aise avec le fait de verser le fromage fondu sur les patates, mais il l’a fait avec beaucoup de distinction).

Petites natures, ils finissent aux pastilles effervescentes...

Et Riccardo - qui, comme d’habitude, à tout avalé en 5 minutes - ne bouge pas d’une oreille !

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