Ambiance «schicki-micki»
Pour profiter quand même un peu de la Biennale de musique (qui s’achève ce dimanche), je me suis offert un billet pour assister au concert du pianiste Giuseppe Albanese :
Complètement inconnu dans ma liste des musiciens qui valent le coup, il a rapidement trouvé sa place tant sa virtuosité est impressionnante !
Au programme, du Liszt, du Bartòk et du Ligeti. Je suis ressortie en me faisant les constatations suivantes :
1) Comment peut-on bouger ses métacarpes aussi rapidement ?!
2) Il faut impérativement que je reprenne le piano.
3) Est-ce vraiment judicieux d’écouter du Bartòk quand on a mal au crâne... ?
Big up pour le morceau de Liszt, «Réminiscences de Norma» (1841), d’après Bellini. Grandiose !
Et puis bon, parce qu’on est snob ou qu’on ne l’est pas, Riccardo et moi avons été appelés à travailler pour une grosse fête des pontes d’une assurance italienne, au palazzo Grassi :
Dress-code ultra précis et obligatoire; dans les rues de Venise, on nous dévisageait comme si on participait au film «Men in black»...
Même que nos potes serveurs du Brasilia ont bien ri en nous voyant manger nos tramezzini dans cet acoutrement ;)
Découverte, en ce qui me concerne, du Palazzo Grassi qui est... plutôt joli :
Après, très vite, les photos n’ont plus été autorisées. On a bossé jusqu’à minuit, Riccardo coincé dans les deux salles principales du buffet, moi à faire la «porte humaine» à côté de la batterie, à laisser passer les serveurs et rediriger les invités, italiens, français et allemands, pour la plupart (les jeunes Italiens sont très sympas : il suffit de sourire un peu pour recevoir plétore de compliments et numéros de téléphones... par contre, je suis sortie complètement sourde, la faute à la batterie).
Pour résumer, il y avait beaucoup de paillettes, de musique (mais personne qui dansait, alors que nous, nous nous retenions désespéremment de le faire), des jeux de lumières et de la pouffe à décolleté trop plongeant et talons à plateforme trop hauts.
En sortant, un des invités m’a glissé un pass pour l’after qui avait lieu dans le bar sous la maison (littéralement). Celui-là même où les cocktails coûtent 12€...
On a profité de l’open-bar pour s’offrir un gin-tonic qu’on aurait jamais eu les moyens de s’offrir sans cela :
Puis, on a passé le perron et on est rentré.
Ps :
Le palais présente l’exposition de Martial Raysse :
Si tu te souviens, maman, c’est l’exposition qu’on hésitait à aller voir. Ben on a bien fait de ne pas payer le billet d’entrée ;)


















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