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| ... un peu moins sur la moisissure des murs. |
En été, comme il fait très chaud, il n'est pas rare de voir les églises ouvrir toutes grandes leurs portes, et l'on découvre ainsi des édifices "traversants" (comme à San Canciano) :
Je continue dans l'arrière Cannaregio, tout au nord de la ville, et surprend des scènes choupinettes :
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| Une imprimerie où je retournerai probablement avec Flo. |
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| Le risque de jouer au foot entre voisins quand on habite dans une cour qui donne sur un canal... |
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| (la même, vue d'un autre angle) |
"Grisha Bruskin. An Archeologist's Collection" :
Depuis l'ancienne église (aujourd'hui désaffectée) de Santa Caterina, l'artiste a recréé des fouilles archéologiques qui remettent à jour de vieilles idoles communistes, sur fond du "Kapital" de Karl Marx :
On continue sa route :
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| (là aussi...) |
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| Une jolie porte (et le catalogue Ikea est arrivé ! :D En Suisse, il faut l'attendre encore). |
La semaine dernière, j'ai lu un article sur les façades d'églises vénitiennes à perspective verticales (quand, faute de recul, le décor se devait d'être monumental et s'élever très haut dans les airs). Aujourd'hui, j'en ai croisé deux des quatre que contient la ville :
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| Santa Maria dei Derelitti |
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| Santa Maria Assunta |
Pavillon de la Roumanie :
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| Le Monsieur, serait-il tombé à l'eau ? |
Le pavillon de l'Iran :
Comme bien souvent, les pays dont les frontières présentent de fortes tensions politiques mettent en scène les plus beaux exemples de manifestes usant de l'art contemporain. L'Iran n'a pas fait exception à la règle :
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| Une très belle oeuvre où l'artiste a représenté cinq femmes en apparence semblables, qui viennent en fait de pays limitrophes qui sont en guerre. L'une après l'autre, elles passent dans l'écran de gauche pour se mettre à danser dans les vêtements traditionnels de leur patrie. |
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| L'artiste reprend les pointes de couleurs qui ressortent de la photo à droite (littéralement...). |
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| Ici, chaque cube représente quatre photographies d'architectures contemporaines appartenant à la ville de l'artiste ou à des amis à lui. Il faut entrer dans le cube pour être submergé par ces édifices géométriques : |
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| Lustre en douilles et essuie-glace qui balaye les pleurs de femmes, sur un écran (AMBIANCE !) |
Toute cette atmosphère industrielle m'a donné des envies de Garenne (à remettre sur pied à Venise ?) :
Le Pavillon de l'île Maurice :
C'est la première année que l'île Maurice expose à la Biennale d'art de Venise. Si l'expo n'était pas transcendante, le palazzo Flangini a réservé de belles surprises :
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| Une copie du portrait d'Isabelle de Requesens, par Raphaël |
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| Je crois ne pas me tromper si je dis qu'il s'agit du mariage d'Henri IV et Marie de Médicis. |
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| Héééé, mais c'est sympa, ça ! On peut avoir le même à la maison ? |
La fin de la journée, résumée en deux images :
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| (héhéhé... j'ai comme l'impression qu'Isaaco a plus chargé mon spritz en Apérol que celui de la touriste hongroise du comptoir !) |
Les animaux croisés dans la journée :
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| Ce chat est une véritable institution ! Il fait une monstre pub à la libraire Acqua alta et je soupçonne un vénitien hyper fan de l'avoir enlevé ! |
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| (fait chaud...) |
La photo insolite du jour :
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| "Je te vends du rêve, chérie ! Avec moi, pas de limousine, pas de calèche, mais une descente du Grand Canal coincée dans la foule de touriste d'un vaporetto qui avance à 15km/h, par 35 degrés, avec une robe de 10kg de tulle !" |
La question qui restera sans réponse... :
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