Biennale - Giardini


En 4:00, je n’aurais vu que la moitié des pavillons ! Et franchement, très (trop) peu de choses concluantes (allez voir L’homme qui tousse de Boltansky et on reprend le débat...).

Parmi les jolies choses du pavillon central:












Pavillon Swatch :

Pas de "cocorico"; c’est une artiste portugaise qui a créé un labyrinthe de fleurs illuminées à la fibre optique :


Pavillon de la Norvège :


Pavillon du Japon (big up ! coup de coeur énorme. Et quel boulot !) :





Pavillon du Canada (gros délire) :

Il m’a fallu cinq minutes pour comprendre que c’était bien le pavillon...

Certains des produits étaient tout flous.


À la fin, un grand parcours pour les pièces de monnaie, afin de financer la prochaine expo des artistes en s’amusant (au final, ça doit créer un dessin de pièces).

Pavillon de la France :

Qui invitait à "renouer avec son soi naturel et à écouter le chant de la terre"...  Résultat :


Pavillon de l’Australie (le petit dernier) :









Avec du pain et un peu d’imagination, on peut faire passer des messages :






Pavillon de la Russie :


Pavillon de la Suisse :

Heu... je crois que pour les "cocorico", on repassera...

Pavillon du Danemark :





Le pavillon "j’ai un gros problème avec la cigarette mais je suis une psychanalyse" (Grande-Bretagne) :



Et parce qu’il n’y a jamais assez de pénis dans les expositions d’art contemporain :


La photo insolite du jour :

Pour diminuer le nombre de pigeons à Venise, les scientifiques ont introduit une espèce "hybride" de goélands "rapaces" qui les attaquent et les mangent (et en rient à gorge déployée. si, si ! je les ai vus faire !) :


Du coup, après ça, je vous propose de finir sur une note plus poétique, avec une de mes vues préférées de la ville :


Commentaires

Articles les plus consultés