Venezia, 11e séjour

Être malade à Venise, comme c’est rigolo (FAUX !)

Cette fois-ci, vous l’aurez compris, il manque quelques photos... À peine 2 ou 3 prises au réflex de Murano et basta.

J’aurais quand même appris de nouvelles choses sur le fonctionnement de la ville :

 1) en cas d’Acqua alta, résonne une première sirène, suivie de pleins de petits bip. À chaque fois que le bip monte d'un ton, cela indique 10cm de plus aux Vénitiens (qui peuvent ainsi savoir quelle taille de botte porter).

2) à Venise, on peut conduire un bateau à moteur sans permis et dès l'âge de 14 ans. Il paraît qu'il y a très peu d'accident (ce sont plutôt les taxis qui en font).

Sinon, quelques photos de nouveaux lieux plutôt mignons :

le secrétariat de l’école où j’ai pu me poser pour étudier.

le bar «Brasilia» qui se trouve au Rio Terà dei Assassini (la rue des assassins).

une corte toute mignonne derrière le Campiello Stella.

avec ma mère et mon frère, nous avons croisé 3 gigantesques Main Coon sur un pont, près de la Fondamenta dei Mori. Dans la foulée, ils sont devenus mes chats préférés.

Luca fait office d’échelle dans la Calle Varesco, la plus étroite de Venise (53cm de large).

une parmigiana (aubergines en gratin) avec de la Buratta (fromage typique du coin et terriblement bon. Dur à l’extérieur, coulant à l’intérieur).

une corte dissimulée dans Cannaregio, qui donne sur le Grand Canal.

le sestiere de Cannaregio est plein de ces petits pontons discrets et quasi introuvables qui donnent directement sur le Grand Canal et se font les repères idéaux pour les apéros de 5 heure.

les témoignages historiques ne sont jamais très loin...


retour à l’appartement. Et dans la nuit, débarrassée de ses touristes, Venise se révèle à nos yeux.











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