In viaggio

Il fait enfin beau en Suisse et je pars en Italie... :


Les gens me font toujours rire comme ils se ruent à la porte d’embarquement, alors que nos places sont définies («allo !») Dans l’avion, je suis assise à côté d’un couple mexicain qui part à Venise pour faire une croisière dans l’Adriatique. On discute beaucoup d’art (la soeur du mari est sculpteur à succès). Le gars fait le signe de croix avant qu’on décolle... Ambiance !


J’avais oublié qu’atterrir à Venise c’est comme atterrir sur l’eau ! On ne profitera malheureusement pas de la vue, en raison de la pluie :


Puis, prenons la linea arrancia jusqu’à Santa Maria del Giglio. Les places dans le bateau sont limitées et c’est le dernier de la journée (en raison de la météo si j’ai bien compris). La nana qui compte les entrées demande : «qui est arrivé en dernier ?» Riccardo lève la main. «Désolée pour vous deux : il n’y a plus de place». Heureusement, son collègue nous entend parler italien : «Vous habitez ici ? Attendez... On va vous donner la priorité». COOL !


On se fait des pâtes au légumes et je découvre l’appartement :


Le plafond du salon date du XVe siècle :


Et la vue est toujours aussi top. Sous les fenêtres passent des gondoles (peu de monde aujdh, à cause de la pluie). Ça chante, ça accordéonne, ça joue les guides touristiques à coup de «à gauche, Mozart a vécu dans cette maison» :


Le soir, on sort avec Frenk et Elena, deux des collocataires. Vous vous souvenez peut-être du bar que j’avais découvert l’année passée avec Clara, et qui se trouvait sur la terrasse d’une boucherie (je remettrai le lien ici plus tard). Eh bien des amis de Frenk et Elena jouaient hier soir, des reprises jazzy de musiques de films et de Johnny Cash (entre autres). Voix incroyables et ambiance vraiment sympa :


Spéciale kassedédi «les Italiens sont tous les mêmes», Frenk ressemble plutôt à quelqu’un que je connais :


Puis nous nous rendons au Campo San Giaccomo dall’Orio, parce que c’est la fête du sestiere de San Polo et Santa Croce (dans le même esprit que celle de Castello, lors de mon dernier voyage). Un groupe qui ne fait que des reprises des années 80's rencontre un succès monstre :


(Leur vin est toujours aussi infect ! Jéjé, j’ai tellement pensé à toi en priant pour que tu ne le goûtes jamais !)




Et retour dans la nuit, la tête renversée vers le ciel :
















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